« La valse des tabourets »

1945788855GARGOUILLE : La voie lactée en palimpseste derrière les nuages, le corps nu sous l’étoffe ! La lune se dévoile, le ciel devient planche d’ébène semée de poussière d’or. La nuit titube, grelotte, comme un enfant qui sort du bain. Tout chancèle, les âmes, les choses. Je voudrais articuler la nuit, lui rendre un peu de sens. Qu’elle devienne ainsi l’amante des heures d’angoisse, la compagne fidèle qui ne déçoit jamais ! Impuissante pourtant, impuissante, ô nuit, à combler le trou au cœur de l’homme ! La lèpre intérieure qu’il ne veut pas nommer de peur de la faire apparaître. (II, 4)

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